L’éducation : une clé nécessaire pour sortir de la misère
C’est une petite ville sur les hauts plateaux montagneux du centre du Vietnam. Kontum et sa région sont à peine signalées dans les guides touristiques, les bombardements des B52 en 1972 sont passés par là. Aujourd’hui la région abrite plusieurs minorités ethniques du pays, et une communauté catholique y est installée autour de l’église en bois. Françoise et Monique, enseignante et travailleuse sociale en retraite, viennent ici six mois par an. Elles se consacrent depuis des années aux nombreux petits orphelins recueillis par l’association Poussières de vie, dirigée localement par le Père Huu, et leur enseignent les bases de la vie en société.
La Fondation Amanjaya souhaite à tous ses amis et donateurs une très belle et heureuse année 2011.
Grâce aux soutien d'un nombre croissants de donateurs, la Fondation Amanjaya a pu s'engager, auprès de 7 associations pour l'année 2011 :
- L'association Enfants du Mékong, pour le fonctionnement des foyers et centres scolaires pour jeunes doués et sans ressources, au Cambodge et aux Philippines,
Un proverbe Cambodgien dit que si la connaissance vient en apprenant, la richesse vient en travaillant. Belle histoire héritée de l’époque où la connaissance, cultivée surtout dans les pagodes de pair avec le détachement monastique, avait en effet peu de liens avec un monde matériel partagé entre des paysans insouciants et des commerçants dont le premier talent était l’âpreté au gain.
"On réussit tous ensemble, ou on échoue."
Ce beau principe qui est enseigné aujourd'hui dans les meilleures écoles, va pourtant à l'encontre de la vision compétitive qui a été longtemps été cultivée par nos élites. La vie était trop souvent envisagée comme une lutte pour soi, pour sa famille, son pays... et contre les autres.
La Fondation Amanjaya souhaite à tous ses amis et donateurs une belle et sereine année 2010.
En 2009, pour sa deuxième année d'existence, la Fondation Amanjaya s'est vue honorée de la confiance d'un nombre croissant de donateurs. Elle a ainsi pu affecter près de quatre-cent mille Euros au soutien de cinq projets pour l'éducation d'enfants et de jeunes défavorisés. Nous remercions chaleureusement nos donateurs. Tout au long de l'année, par des lettres comme celle-ci, nous essaierons de vous faire connaître l'avancement de ces projets, et partager la fierté de les avoir rendus possibles.
Le comité exécutif de la fondation Amanjaya s'est réuni le 29 septembre 2009. Pour son nouvel exercice, il a choisi de soutenir les associations et les projets suivants:
En 2008-2009, la fondation Amanjaya s’est engagée aux cotés de l’association Passerelles Numériques pour la création à Cébu, Philippines, d’une formation de techniciens informatiques destinée à des jeunes d’origine sociale défavorisée. Notre contribution de près de 70000 Euros couvre tous les frais de lancement du projet et sa première année de fonctionnement. Celui-ci a démarré comme prévu à la rentrée scolaire de mai 2009, avec une classe pilote de 25 étudiants.
En Sanskrit, la langue sacrée de l’Inde, Amanjaya peut se traduire par « la victoire de la paix ». Comme l’a dit Mohammed Yunus en recevant le Prix Nobel, la pauvreté est une menace pour la paix. Lutter contre la pauvreté par l’éducation contribue à la paix dans le monde.
Les filleuls des ONG se heurtent à la porte des études supérieures
Le modèle du parrainage trouve ses limites face au coût de telles études
Beaucoup d'ONG d'aide à l'enfance s'appuient sur le système du parrainage : un parrain en France ou ailleurs s’engage à verser mensuellement un montant qu’il choisit pour financer la scolarisation d’un enfant. Le montant de ce parrainage varie typiquement de 24€ à 36€ par mois.